Un dimanche qui fait peur aux fantomes.


MrSolidSnake745 est un artiste d’un nouveau genre, cela fait un an ou deux que certaines personne s’amusent à recycler les vieux lecteurs de disquettes en instrument de musique.

Pour les plus jeune, la disquette était ce qui servait de support de stockage avant l’apparition du CD, et l’une de ses particularité est qu’il était très bruyant. L’une des compositions les plus connues est le fantôme du floppera (qui d’ailleurs est un abus de langage puisqu’il s’agit en réalité de la Toccata & Fugue.)

Mais aujourd’hui c’est du thème principal de GhostBusters qu’il s’agit ! :)

Bon dimanche.

Sight


Aujourd’hui nous sommes hyper-connectés, nos smartphones peuvent nous géolocaliser, nos ordinateur sont constamment allumés, nous diffusons notre vie sur le web via les réseaux sociaux etc etc.
La technologie avance vite, se miniaturise de plus en plus, que ce passera t il dans un futur proche ? Et si quelqu’un pouvait « controler » ces données ?

Sight est un court métrage d’anticipation réalisé par Eran May-raz et Daniel Lazosur tout ça. Bon mini film. :)

Sight from Sight Systems on Vimeo.

Arrêtez de prendre les joueurs pour des Beta !


Mesdames et messieurs,
Je voudrais revenir dans le temps qui m’est impartis, sur la question du jeu par navigateur. En effet comme nous le savons tous la démocratisation d’internet à profondément changé l’industrie culturel, quel terme bien laid par ailleurs, et de ce fait, le jeu vidéo n’y a pas échappé. Si le jeu vidéo console n’a pas trop souffert de ce bouleversement, hormis le fait que nos jeux sont maintenant vendu en kit pour faire encore plus de profits via ces DLCs à la pelle, le jeu PC lui a par contre été énormément modifié.

Une révolution qui bouscule les habitudes.

Le moyen de jouer tout d’abord, nous sommes passé d’un achat boite par un achat dématérialisé (certes il est encore possible d’acheter des boites heureusement, mais tout nous pousse à consommé online.) ceci nous privant de notre droit à posséder ce que nous achetons. (Le jour ou Steam fermera ses serveur, même si je n’espère pas pour autant que ça arrivera, j’en connais certains qui vont bien pleurer.) Cette dématérialisation a aussi un effet retord, en effet de plus en plus de concepteurs « forcent » les joueurs à devoir être connecté à internet pour pouvoir jouer (à l’instar de Diablo 3 par exemple) et ce même lors d’un achat en boite, ceci dans le but de pouvoir contrôler le moindre fait et geste du joueur, et lutter contre le sacro-saint piratage… Je ne vais pas m’attarder sur la débilitée profonde que de pénaliser ceux qui achètent dans l’espoir de lutter contre ceux qui piratent… Là n’est pas le but de ce billet. (Parce que si j’écris dans un but précis si si !)
Par ailleurs finis les bon vieux addon qui redonnaient une seconde vie à un titre à succès et là encore bienvenue au DLCs minimalistes conçus pour faire payer un maximum le joueur…

Certains voient même l’avenir du jeu vidéo dans cette dématérialisation, avec des systèmes comme Onlive qui veut proposer le jeu en streaming. Concrètement vous n’avez plus besoin d’installer le jeu sur votre ordinateur, ceux-ci sont installé sur les serveurs d’Onlive et vous y jouer à distance, votre ordinateur n’est plus là que pour afficher le résultat. L’avantage dans ce procédé c’est qu’en théorie même un vieux coucou ayant fait la guerre devrait pouvoir faire tourner le dernier jeu à la mode en full HD de la mort qui tue… En pratique encore faut-il avoir la connexion internet qui permet un tel débit, hors je vous ferait grâce de l’explication du pourquoi nous sommes l’un des pays d’Europe avec le plus bas haut débit (Enfin surtout je en retrouve plus l’article qui l’expliquait et comme ce n’est pas mon propos aujourd’hui…) sachez toutefois que cette année la France est classée 30ème pays au monde niveau débit internet (avec un débit 2 fois moindre que celui de la Roumanie quand même !). Outre le problème de débit il y a aussi le problème d’accès au service, en effet ici on peut se demander comment Onlive va faire pour vivre (ou ses futurs concurrents si le système vient à marcher…) un abonnement pour accéder au service ? 10€ par mois c’est peu, à condition qu’il ne faille pas repayer derrière pour profiter des jeux, je doute que les éditeurs accepteront de voir leurs marge diminuer par bien plus de 10. Ou alors on va voir arriver la « location de temps de jeu » ? C’est à dire que vous pourrez payer pour jouer 1H, 10H 1 mois sur un jeu ?

Vous l’aurez compris je ne suis vraiment pas fan de ce système. Maintenant que les bases du contexte ont été définis je voudrais m’attarder sur un aspect du jeu sur PC pourtant bien connus de tout les gamers et surement très peu relayer, un aspect qui a énormément évolué ces dernières années, et qui est partie dans un grande spirale perverse qui je l’espère touchera à sa fin rapidement tellement elle m’agace. Je veux bien sur parler du jeu par navigateur.

L’évolution est en marche.

Pour beaucoup ce ne sont pas de « vrai » jeu, en effet le jeu par navigateur consiste comme son nom l’indique à jouer directement via son navigateur, en général il suffit juste de s’inscrire ce qui prend 30 secondes. l’avantage, c’est que ces jeux sont facilement programmable même par juste une personne, et que donc il existe des milliers de jeux avec des univers variés. l’inconvénient c’est que vous êtes limité par le code d’un page internet (HTML, PHP et Flash en fait. :) ).
Donc ces jeux sont souvent ultra minimaliste avec beaucoup de texte, c’est pour cela que beaucoup ne considèrent pas cela comme des « vraies » jeux.

Seulement voila, en 10 ans internet a énormément évolué, et les techniques de codage aussi, avec l’arrivée de HTML 5 il est même devenu beaucoup plus facile d’obtenir un résultat vraiment évolué, certains arrivent même à adapter des jeux des années 90 en HTML 5 (donc directement jouable par navigateur sans installation.)
Grosso modo nous sommes passé de ça :

SpaceFight – 2001

à ça :

The Settlers Online – 2010

Attendez attendez, je vous vois venir d’ici, vous allez me dire : « Ben alors ? Les jeux par navigateur ont évoluer, tant mieux non ? Maintenant on peut jouer à de vraies jeu ! »

Non, non, non, non, non, vous ne comprenez pas, l’intérêt d’un jeu par navigateur est bien différent d’un jeu traditionnel. En effet comme l’on peut jouer virtuellement n’importe ou (au boulot, chez soi, chez un ami, à l’école etc etc) l’intérêt est donc d’avoir de très courtes session de jeu mais de manière répété tout au long de la journée. En gros dès qu’on a un moment de libre, et il faut que ce soit discret, car l’on est amener à parfois devoir jouer là ou il ne faut pas. Donc ce genre de jeu est volontairement minimaliste et extrêmement minimaliste.

La poule aux oeufs d’or.

Ici normalement vous devez vous demander « Quel est l’intérêt de jouer alors si c’est pour faire toujours la même chose ? »
Et là pour le coup vous n’aurez pas tord, en soit il y a très peu d’intérêt à jouer à ces jeux en eux même, là ou est l’intérêt c’est que nous ne sommes pas seul à jouer, et vous jouez tous dans la même grande court, ainsi ce qui pousse bien à revenir c’est cet aspect grandement communautaire, encore plus grand que sur les MMORPG, car ici la communauté est généralement beaucoup plus réduite, et les joueurs en contact direct avec les créateurs. Il n’est pas rare de voir ensuite des IRL d’organiser et des amitiés de longue date se faire via ce genre de jeux, et c’est surement pour ma part le plus terrible facteur addictif.

Revenons en à notre évolution voulez-vous, certains jeux se sont particulièrement bien démarqué et leurs créateurs ont réussit à faire fortune, car bien évidemment, il faut entretenir le site ça a un cout, et cela prend énormément de temps, alors si en plus cela peut rapporter, on ne va pas dire non. Et cela est bien normal, parmi les sites qui ont ainsi décollé le plus connus doit sans doute être Ogame.

Résumons voulez vous ? Nous avons un jeu qui peut être fait simplement par une poignée de personne et qui peut rapporter plusieurs milliers d’Euro. Donc forcément ce « nouvel eldorado » du jeu vidéo à connus un énorme boom, ce genre de jeu se sont énormément multiplié, tous de plus ou moins bonne qualité, tous cherchant plus ou moins à vous pomper du blé.

Le « truc » c’est qu’à l’époque comme les technique n’étaient pas vraiment évoluées, si une personne cherchait à prendre trop, le jeu se faisait bouder et le projet coulait, pas question ici de faire payer un abonnement pour pouvoir accéder au jeu, en effet ici le modèle était tout autre, en général la communauté payait pour remercier le ou les créateur du jeu, qu’ils fréquentaient régulièrement sur le site, or si il s’agissait juste d’un don, peu de gens le ferait, par conséquent le mode de paiement était plus l’allopass, ce code SMS « transparent » (1€50 pour l’utilisateur) et qui permettait d’avoir accès à de petite fonctionnalités bien pratique mais futile (rangement des messages privés, skin différent, quelques point d’actions supplémentaire pour jouer plus souvent etc etc) et ceci dans un but bien précis, Jamais et je dit JAMAIS ne réellement déséquilibrer le jeu entre ceux qui payent et ceux qui ne payent pas. Et bien oui si ceux qui payent sont trop forts, les nouveaux qui ne payent pas seraient dégoutté très vite de cette différence, et quitteraient le jeu qui finirait donc par mourir d’un manque de renouvellement (notez que certains n’ont toujours pas réussit malgré les années à comprendre cela, et voulaient tout tout de suite, une histoire de poule en or qui pond des œufs je crois non ? :) )

Qui peut le moins…

Aujourd’hui nous avons donc des jeux bien plus évolué, avec de bels interfaces graphique qui en jettent, et là, je ne sais pas quand, mais les développeur ont apparemment finis de faire ces jeux par passion et tout est développé uniquement dans le but de faire du brouzouf. Je suis actuellement sur deux jeux, The Settlers Online, et Forge of Empire, le premier est une version Online du jeu boite The Settlers, et le second est un mélange de Age of Empire et Civilization.

Ici donc TOUT et je dis bien TOUT est fait pour te pousser à payer, tout d’abord le temps de jeu, chaque action est affreusement longue, tant et si bien que la sensation de progresser est quasi nulle, mais ce n’est pas grave, tu peux payer pour terminer directement tes constructions, prenons Forge of Empire, le pire, il s’agit donc de construire des batiment et conquérir de terre, le tout avec un arbre de développement, nous faisant passer de la pré-histoire à la renaissance.

Et bien si vous payez vous pouvez : Soigner automatiquement vos unités, doubler votre production, réduire le temps de développement des unité et des batiments, agrandir sa zone constructible, construire des bâtiments spéciaux bien plus puissant que les normaux, et débloquer n’importe quel recherche automatiquement.
Oui oui une personne qui vient de commencer, en sortant sa carte bleu peut acquérir directement l’ensemble des recherches !

Il n’y a aucun équilibre entre payeur et non payeur et bien entendu nous retrouvons le système d’achat indirect, c’est à dire que tu payes non pas pour débloquer ton bâtiment mais pour acheter des gemmes, ce sont ces gemmes qui sont ensuite utilisés en jeu, pour ainsi limiter le « ça me coute X€ pour augmenter mes ressources, c’est cher ! »

Vous allez me dire, pourquoi la communauté ne se tari pas alors si ce fossé est si grand ? Et bien tout simplement parce que maintenant que l’enrobage est plus jolie les interactions avec les autres joueurs sont devenus ultra minimalistes, et complètement indirect (vous recevez un message disant qu’un joueur vous a attaqué, vous ne pouvez rien faire concrètement pour éviter cela ok…) voir certaines « missions » demandent à aider les autres joueurs, histoire de forger quand même la communauté.

Mais je n’ai pas tout dit, je vous présente le dernier criminel, Ô combien pervers, le véritable démon dans cet affaire.

Et là c’est le drame.

Ce grand Satan du jeu par navigateur je vous le donne dans le mille, c’est la « Beta test » !

Ces deux simple mots ont un énorme impact, tout d’abord il dédouane le ou les développeurs de faire le moindre effort, si le jeu est bancale, plein de bugs, pas finis bref tout ça, le joueur à juste à fermer sa gueule parce « c’est une beta » et il était prévenu c’était écrit en gros lors de son inscription…
Mais bizarrement ce qui fonctionne TOUJOURS et ce PARFAITEMENT (ou est corrigé dans l’instant si il y a un problème) c’est la boutique…

Alors pour ceux qui ont du mal à suivre qu’est ce qu’originellement une « Beta test » ?

Je m’excuse mais l’explication va être grossière car ce billet commence à être long.

Donc lorsque quelqu’un développe un programme (jeu vidéo ou non) il passe par plusieurs étapes.

Le brainstorming :
Ici on rédige le cahier des charge (soi même ou imposé par la personne qui commande le programme.)
par exemple pour le jeu sus cité :
– un jeu
– en 3D isométrique
– de stratégie
etc etc

Une fois que notre cahier est rédigé, on commence à coder, une fois que toutes les fonction sont faite et marchent on fait ce qu’on appel une « Alpha test » c’est à dire un programme avec une interface minimaliste qui permet de faire tout ce qui a été demandé, et l’on présente cela à un petit comité pour avoir des retours, aussi bien sur les bugs, que sur la maniabilité du programme.

Le programme est alors modifié jusqu’à ce que tout le monde soit d’accord, on passe alors en « Beta test » LA fameuse Beta. Ici il s’agit d’avoir un programme presque finit avec interface graphique et tout, que l’on fait tester à un plus grand monde (en général les gens à qui est destiné le programme) par exemple une 100aine de personnes, dont leur but est de tester TOUTES les fonctionnalités et de rapporter tout les erreurs/Bugs/problèmes.

Une fois cette Beta terminée, on lance officiellement le produit, c’est ce qu’on appel la « Release ».

Et donc là on ouvre cette Beta au plus grand nombre, à tout le monde en fait, pour se planquer derrière le fait que « c’est Beta donc c’est un jeu pas finis » pour éviter que les gens ne se plaignent. Encore plus pervers, cela donne la fausse impression de faire partie d’une « élite » d’être un « privilégié » en effet on est là AVANT que le jeu ne sorte…

Je connais des jeux qui sont en Beta depuis plusieurs années et le jeu n’a plus aucune nouvelles modifications !
Non ça ne sont pas de Beta !

Aujourd’hui le net est tout simplement pourris de ce genre de jeu, qui ne sont rien d’autre que des pompes à fric… Adieu la communauté, le fun, donc oui ça me fatigue, tout ce billet est là pour exprimer mon ressentis envers ces ersatz de jeux, et cette « mode à la Beta » devenu ultra ridicule, à partir du moment ou l’inscription n’est plus limitée, et en libre accès ce n’est plus une Beta, et là messieurs répondez de vos actes et fournissez ENFIN un vrai travail…

Conclusion, ne vous laissez pas avoir par ces fausses Beta, si vous voyez ce genre de jeux, fuyez vous économiserez votre temps, et si vous connaissez de vraies bon jeux par navigateurs, sympa, avec une bonne communauté, faites moi signe. :)

Take That !


Bon bon bon, il est temps que je m’y remette un peu non ?
Je vais inaugurer une nouvelle rubrique qui m’a été suggéré. Celle de la [retro-critique], alors attention, il ne s’agit pas d’une critique de jeu vidéo rétro, mais une rétro critique de jeu vidéo. En effet, je ne joue pas qu’aux jeux qui viennent de sortir donc pourquoi devrais-je me priver de donner mon avis sous prétexte que le jeu n’est plus forcément disponible dans le commerce en neuf ?

Maintenant que cette pré-introduction a été faite venons en au vif du sujet, la critique du jour est : Phoenix Wright : Ace Attorney, premier volet de la série « Ace Attorney » sortie initialement sur GameBoy Advance en 2001 au Japon, et en Europe sur la réédition Nintendo DS en 2006. La série Ace Attorney vous met dans la peau de Phoenix Wright (pour cet opus), jeune avocat, oui oui vous avez bien lu, Ace Attorney est une « simulation » d’avocat.

Accusé levez vous !

Concrètement le gameplay est divisé en deux phase, une d’enquête, et le procès en lui même. La phase d’enquête est du Point & Clic tout ce qu’il y a de plus traditionnel, il s’agira d’interroger les témoins, et de fouiller les lieux en quête de preuve, ici aucune inquiétude, vous avez de toutes façons tout votre temps, la phase ne se terminera pas tant que vous n’aurez pas découvert tout ce qu’il y a découvrir.

Le procès en lui même tiens plus du jeu d’énigme, vos possibilité d’action sont minimaliste. Après avoir entendu le témoin vous pouvez faire une cross-examination, avec la possibilité d’appuyer sur les dires du témoins pour y déceler des contradictions, ou de présenter directement des preuves qui contredisent le témoin. Attention avec cette dernière option, car le nombre d’erreur est limité, et il faut bien savoir QUAND apporter une preuve.

Phoenix Wright tout en confiance, c’est rare !

Objection !

Je sais ce que vous allez dire, le gameplay est incroyablement minimaliste et dirigé, en plus le jeu ne propose que 5 affaires (même 4 uniquement sur la version GBA), ça va être ennuyeux !
Et bien vous auriez totalement faux. Je peux vous le dire tout de suite, ce jeu est juste une perle et si le gameplay tiens sur un timbre poste, la réalisation elle est juste magistrale.

L’histoire tout d’abord, en effet le jeu ne comporte que 5 affaires, mais elles sont chacune incroyable longue et riche en rebondissement, si découvrir le coupable est souvent évident, arriver à lui faire avouer son crime est par contre une autre paire de manche, surtout lorsque le procès joue vraiment en votre défaveur.

Les personnages ensuite, tous charismatique, aussi bien amusant (le jeu ne manque absolument pas d’humour comme le montre par exemple les noms des personnages.), qu’agaçant, le jeu ne manque par ailleurs pas d’humour pour décompresser. Enfin la musique, le procès se passe sur une musique oppressante vous rappelant que l’avenir d’un innocent dépend de votre capacité à déceler le mensonge, jusqu’à ce que vous sortiez une désormais célèbre objection, là alors l’oppression laisse place à un thème entrainant, ou vous vous sentirez soulagé, mais et c’est là que le jeu est prenant, si vous défendez votre client, vous avez toujours en face de vous le procureur qui tentera et souvent avec succès de démonter votre argumentation, et ici le soulagement laisse place à la frustration, vous repartez donc en quête d’une faille et ainsi de suite jusqu’à faire craquer le témoin, dont vous verrez progressivement la confiance ou la patience disparaitre plus vous vous rapprocherez de la vérité.


Bref peu de jeu sont capable de jouer comme cela si facilement avec votre ressentis, à tel point qu’on finit par se prendre littéralement pour Phoenix Wright et cela est d’autant plus remarquable de par les limitation de la GBA en terme d’immersion.

Verdict ?

Je pense qu’il est sans appel non ? Phoenix Wright est un sans faute, un des rares dernier bon jeu de Capcom non pourris par les DLC à outrance. La série compte aujourd’hui six épisodes, dont le dernier jamais sortis du Japon, la série à su s’entourer d’une pléiade de personnages, et le désormais célèbre « Objection ! » est même devenu un phénomène sur internet !

la « famille » Ace Attorney au grand complet.

Enfin la série à eu une tel succès que des affaires faites par des fans sont disponibles sur le web gratuitement sur Ace Attorney Online et qu’une adaptation cinématographique va être faite cet été :



Oui bon ça vaut ce que ça vaut hein…