Choc culturel


C’est quelque chose dont j’ai de plus en plus conscience. Je ne suis pas spécialement vieux, mais j’ai remarqué que j’appartiens à une génération charnière. Celle d’internet.

En effet il n’est pas rare que mes références soit totalement abscons pour certains de mes collègues de travail, qui ne sont pourtant pas beaucoup plus jeunes que moi.
Oui j’ai connus internet sans Facebook, j’ai même connus internet sans Youtube, voir voir Internet sans Mozilla. Impensable n’est ce pas ?
Internet n’est pas vraiment vieux, mais il y a un avant et un après internet, tout comme il m’est impossible de concrètement imaginer un monde sans électricité ou sans voiture, j’ai beau savoir que ça a existé, je n’étais pas là pour le voir.

Mais j’étais là pour voir un monde sans internet. J’ai vu cette explosion de technologie et me rendre compte que des personnes que je côtoie, n’ont jamais connus ça, ça me file un sacré coup de vieux. Ce que je prend pour des références culturels ne sont rien de plus que des vieilleries has-been.

Certains d’entre vous ne savent pas ce qu’est le 3615 Ulla.

Le téléphone à cadran.

Ni vécu l’internet des années 90 ou Caramail, Yahoo et Lycos étaient les rois.

Je connais le rapport entre une cassette audio et un crayon à papier, je sais ce qu’est l’auto-revers, le scotch sur les cassettes vidéo (le K7 comme cela était renommé.)

J’ai connus ce monde, et de côtoyer des gens totalement étrangers à cela, fait que c’est vraiment bizarre, surtout en étant aujourd’hui hyper connecté, j’ai vraiment l’impression que c’était une autre époque (pas pire, pas meilleure, mais clairement différente.) et je suis le premier à dire qu’internet est une chose formidable (je n’aurais jamais rencontré des tas de gens que je connais aujourd’hui, vivant au quatre coins de la France et d’ailleurs, je n’aurais même pas soupçonné leurs existences.)

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Blind Test #1


Chose promise chose due, voici le Blind Test du vendredi !

règles

Je vais vous mettre 5 très courts extraits de morceaux musicaux. (Sur différent thèmes, musique, dessin anime, jeu vidéo, série télé, cinéma etc etc)
Vous n'aurez le droit qu'à une seule réponse, alors réfléchissez bien. Cependant, vous pouvez librement discuter entre vous dans le commentaires avant de me donner votre réponse.

Pour qu'une réponse soit valide, il me faut soit l'auteur, soit l'interprète, soit l'album ou soit le jeu/film/série d'où est tiré l'extrait.)
Chaque extrait correcte rapporte 0.5 pts.
Le premier à m'avoir donné les 5 réponses correctes gagne 1 pts supplémentaire. (Comme il n'y a le droit que de répondre en une seule fois, voila pourquoi je vous recommande de discuter entre vous pour être sur de vos réponse, ceci étant, il faut aussi être le plus rapide. (Libre à vous d'aiguiller les autres sur de fausses pistes. Je veux du sang !)
Vous avez jusqu'à Vendredi prochain 15H pour donner votre réponse.

Pour être bien sur que ce soit votre réponse, le commentaire de réponse devra être de la forme suivante :

Réponse.
Extrait n°1 : élément de réponse 1
Extrait n°2 : élément de réponse 2
Extrait n°3 : élément de réponse 3
Extrait n°4 : élément de réponse 4
Extrait n°5 : élément de réponse 5

Vous n'êtes pas obligé de répondre à tout les extraits (dans ces cas là laissez la ligne blanche.) Par contre vous ne pouvez répondre qu'une seule fois (donc vous ne pouvez pas répondre pour 3 extrait, et répondre pour 2 extrait sur un autre commentaire.)

Je ne fournirai aucun indice.

Voilà si vous avez des question n’hésitez pas.
Maintenant voici les 5 extraits de cette semaine.

Blind Test #1

Bon jeu !

De l’avenir de la vente de bien culturel.


Il y a un mois à peu près, les Rois de la Suède (abrégé en lRdlS si après), un groupe comico-geek fondé par Monsieur Poulpe, animateur sur Nolife, entre autre, et Ivan Callot, ex-fondateur des Fatals Picards. créait une polémique avec le titre « Ta liberté de voler » ou ils fustigeaient les vilains pirates qui téléchargent illégalement.



Il faut dire aussi qu’avec Monsieur Poulpe et son humour très très pipi/caca, le publique principal du groupe doit avoir entre 12-15 ans ce qui signifie composé de gros trolls.

Le hic, c’est que, comme le groupe a une tendance très second degrés (dans la droite lignée des débuts des Fatals Picards en fait.), pas mal de gens se sont demandé comment il fallait prendre la chanson. Ivan ayant commencé à répondre, on s’est très vite rendu compte qu’elle était effroyablement premier degrés. J’ai essayé de discuter avec lui, au final on a l’impression qu’une énorme psychose s’est installé dans le groupe et qu’à partir du moment ou l’on émet une critique on est forcément un de ces vilain téléchargeurs. Ils sont arrivé à troller de manière magistrale, sachant que la majorité de leur publique qui achètent sont geek ça la fout mal pour eux.

Concrètement là ou le bas blesse, ce n’est pas sur le fond. En effet le téléchargement illégal, on est tous d’accord pour penser que ce n’est pas une bonne chose et que cela nuit aux artistes, mais sur la forme. Ils défendent avec virulence que « le téléchargement c’est du vol. » Alors que bon nombres de personnes s’échinent sans relâche pour justement faire disparaitre cette approximation rependue par les majors pour forcer des lois liberticide comme Hadopi, Sopa/Pipa ou Acta. (Je vous invite à aller sur le site de la quadrature du net pour en apprendre plus sur ces lois.)

Donc NON le téléchargement ce n’est pas du vol, même en lui donnant la définition pénale Française du vol :

le vol est une infraction d’atteinte aux biens qui consiste en « la soustraction frauduleuse de la chose d’autrui »

le téléchargement ne soustrait pas, il copie le fichier, il n’y en a pas moins au contraire il y en a de plus en plus. Ivan m’a rétorqué de mettre cela en parallèle de la propriété intellectuelle. Ce à quoi je lui ai répondu que non toujours pas, la loi est formelle, le téléchargement c’est de la copie et non du vol et la loi est encore plus clair puisqu’elle dit clairement que c’est de la contrefaçon :

La contrefaçon est une violation d’un droit de propriété intellectuelle par le fait de reproduire ou d’imiter quelque chose (notion de plagiat) sans en avoir le droit ou en affirmant ou laissant présumer que la copie est authentique. La notion de contrefaçon a souvent une connotation péjorative, sous-entendant une chose de mauvaise qualité.

Mais non rien n’y a fait, le mal était fait. Qu’il se sente lésé c’est légitime, mais tout artiste qu’il soit (c’est son argument principale, nous ne sommes pas artiste nous ne savons pas de quoi nous parlons.) ce n’est pas à lui de décider des lois. J’ai franchement l’impression qu’il ne digère pas le cuisant échec de son album solo (qu’il a sortis après avoir quitté les Fatals Picards, qui eux commencent à avoir de plus en plus de renommée mais qui s’éloignaient de leur productions de départ.) qu’il a auto-produit.

Ils n’ont ensuite fait que jeter de l’huile sur le feu via les diverses interventions radio :

ici à 120 minutes

et là à 44:15 minutes

Bref tout ça pour en venir à, oui le téléchargement illégal ce n’est pas bien.
Non la répression et le contrôle n’est pas la solution. (et cela a même été prouvé que c’était inutile.)

Alors que faire ?

Outre une vraie offre légale et complète qui se fait toujours cruellement attendre (car oui si une offre légale était aussi visible et complète que Megaupload je ne pense pas que ce site aurait eu autant de succès. (Comme dit la chanson, des gens sont capable de payer pour DL plus sur Mega*, alors ils peuvent tout autant payer pour les artistes si ce moyen existait mais bon…)

L’autre alternative possible semble être le mécénat.

C’est de cette façon que fonctionne la fondation Blender qui grace aux dons des internautes finance ses différents projets.

Les gens payent AVANT de voir le produit parce qu’ils croient en celui ci, dingue ! ainsi le projet est déjà rentabilisé dès sa sortie.

Des structures sont même en train de se mettre en place pour généraliser ce genre de procédé.
Je parle bien entendu de Kickstarter, ou l’on vous propose de financer différents projets à hauteur du montant que vous voulez, avec plus ou moins de goodies offerts en fonction du montant donné. une somme minimale est demandé et une date butoir. Si lors de cette date le montant n’est pas atteins, aucun prélèvement n’est effectué et le projet est abandonné. Sinon la machine se met en marche.

C’était le cas de Tim Schaffer dont je vous ai parlé la semaine dernière qui avait demandé 400 000 $ et en a récolté près de 3 000 000.
D’autres projets ont vu le jour de cette façons. Cela redonne en plus une dimension plus proche entre le publique et le créateur. Je pense sincèrement que ce genre de procédé a de l’avenir, et c’est déjà bien plus constructif que de troller sur le téléchargement ! :D

Je ne pense pas qu’Ivan lira ces lignes un jour (Ben si finalement il les a lu :p), ni qu’il en pensera du bien de toutes façons, mais si vous voulez soutenir des projets qui vous font envie, je vous conseil vivement de parcourir Kickstarter, c’est peut être la plateforme de demain.

Il existes d’autres projet souvent basé sur le don, mais pour le moment c’est le seul que je connaisse qui semble avoir du succès.

L’effet de masse.


Je viens de finir, il y a à peine quelques heures au moment ou j’écris ces lignes, Mass Effect 3. En parler sera un exercice difficile pour deux raisons.
La première est que certains d’entre vous qui liront ces lignes n’auront pas joué à Mass Effect 1 & 2, et que je ne peux décemment pas parler de Mass Effect 3 sans spoiler gravement le 1 & 2 (ne serais ce que par le trailer). A ce personnes là, je ferais un résumé de mon avis avant d’entrer dans le vif du sujet, et je ne saurais que trop vous conseiller de ne pas lire cet article en entier si vous n’êtes pas sur de ne jamais faire le jeu.
La 2ème raison vient du fait que ce jeu m’a laissé une vrai putain de sensation, que j’aborderais dans ma conclusion.



Vers l’infini et au delà !

Pour faire court, oui Mass Effect est définitivement une série qui mérite d’être jouée au moins une fois. C’est pour moi l’une des plus grande IP (Intellectual Property) du jeu vidéo de ces 5 dernières années, peut être même de ces 10 dernières années, autant que je me souvienne, cela fait vraiment longtemps qu’un jeu (je considère Mass Effect 1, 2 et 3 comme un seul jeu.) ne m’ait autant scotché et ceux malgré les défauts. Mass Effect 3 hérite des défauts de ses prédécesseurs, un moteur de jeu vieillissant, bien que pas non plus excessivement mauvais, ce qui fait que les personnage sont excessivement rigides. De même que la partie « action » (le TPS (Third Person Shooter)) bien moins bien calibré que la référence du genre Gears Of War.

Mais Mass Effect se rattrape grandement par son aspect RPG, son univers énorme et sa réalisation épique, j’ai frissonné plusieurs fois pendant cette trilogie.
Pour parler un peu de l’univers, Mass Effect est de la SF, l’histoire se passe dans les années 2200, l’humanité à découvert une ancienne structure extra-terrestre qui lui permet de faire des « bonds » dans l’univers, s’en suivit la découverte de plusieurs races plus ou moins accueillante. (La découverte s’est soldée par une guerre entre Humains et Turiens, appelée guerre du premier contacte.)
Mass Effect c’est un peu un mélange entre Star Wars et Stargate. Stargate pour le concept des « portes » et du fait que les humains soient les petits derniers arrivants. Star Wars pour son aspect cosmopolite (on croise plus d’une dizaine de races chacune avec son histoire propre.) et le fait qu’au moment ou se place l’histoire, les relation extra-raciales sont monnaie courante.

Si vous aimez la SF, si vous aimez Star Wars, Stargate ou les deux, alors Mass Effect est fait pour vous ! Foncez et courrez vous procurer ces 3 jeux !
Le jeu vous met dans la peau du commandant Shepard (dont vous choisissez le sexe, le prénom ainsi que l’aspect physique.) Et comme je l’ai dit, contrairement à beaucoup de RPGs, Mass Effect se veut énormément cinématographique, Shepard à sa voix, son caractère, et si les choix nous permettent 3 axes (neutre, conciliant ou pragmatique) on assiste à de vraies scène de dialogue, ce qui différencie Shepard des héros d’autres RPG, c’est qu’il est bien vivant, il n’est pas un héros éternellement muet avec juste 3 pauvres animation faciale pour seuls sentiments. Des 3 jeux le 2 est clairement pour moi le meilleur, avec une fin tellement épique, et les musiques aident énormément pour l’ambiance, et rarement vue dans le Jeu Vidéo à ma connaissance. Si vous arrivez à faire l’effort, qui peut en rebuter beaucoup, d’ingérer énormément de background dès les premières minutes du jeu, c’est gagné, vous êtes prêt pour le grand voyage, et pour tenter de sauver la galaxie, car vous vous douterez bien que vous ne vivrez pas votre vie peinard.

Encore une fois, courrez, il FAUT faire au moins Mass Effect dans sa vie, si on aime le jeu vidéo. Pour ceux qui n’ont jamais joué à la trilogie, je suis resté suffisamment évasif exprès, et je vous conseil vivement de vous arrêter là et de passer directement à la conclusion pour ne pas grandement gâcher votre expérience de jeu futur, car le principe de Mass Effect vient du fait que d’un opus à l’autre, il est possible de reprendre sa sauvegarde et donc d’avoir une histoire orientée selon ses choix. Ainsi donc, je ne peux parler de Mass Effect 3 sans parler de certains choix de Mass Effect 1 & 2, par conséquent si vous connaissez d’avance la trame de l’histoire… Bref, je vous laisse avec un trailer de Mass Effect premier du nom, et vous retrouverai à la fin de se billet (suivez le dernier gros titre ;) )



Shepard is back.

C'est la première chose qui vient à l'esprit lorsqu'on commence ce Mass Effect 3. Pour ma part j'ai tenu à ne faire qu'une fois les 3 opus d'une traite, sans refaire certains choix, c'est une histoire, l'histoire de ma shepard. Cela faisait donc 1 ans que je n'avais pas touché à Mass Effect, attendant fébrilement son retour, et mes marques sont vite revenues. On retrouve bien son/sa Shepard (je mettrais Shepard au féminin à partir d’ici puisque j’ai fais une Shepard :p), pour ceux qui ont fait la démo, vous serez heureux d’apprendre que vous n’avez eu le droit qu’à des dialogues génériques. En effet, les « vrais » dialogues fourmilles de détailles et références aux deux premiers opus, par exemple le fait d’avoir ou non sacrifié les Butariens lors de DLC entre Mass Effect 2 et 3, et ce même si la finalité reste la même. Comme je l’ai dit, parmi les points noires, on regretteras un TPS toujours aussi lourd (combien de fois je suis mort faute de me retrouver bêtement coincé, ou du fait que mon personnage refuse de se mettre à couvert.)

L’animation est aussi très raide, Shepard se balade avec un vrai balais dans le cul lorsqu’elle court sur le pont du Normandy, s’en est ridicule.
Mais pour le reste c’est clairement un sans faute, on retrouve pratiquement tout nos compagnons, pleins de choix s’offre à nous, et mordel ! On doit soulever la galaxie entière contre les moissonneurs rien que ça ! (Même si certains méritent franchement de grosses paire de baffe tellement ils sont abrutis.)
On a des choix cornéliens (je pense au génofage entre autre.)
De même certains éléments de l’histoire sont excessivement bien ficelé, le « protéen » du DLC, pourquoi Liara se retrouve avec vous alors qu’elle est courtier de l’ombre.

Bref vous inquiétudes à ce niveau là ne sont absolument pas à avoir, il y a pleins de choses à faire, pleins de lieu à visiter (même si moins de « villes » comparé à Mass Effect 2 d’ailleurs vous ne vous baladerez que dans la Citadelle, faut dire que le reste des planète est un peu occupée par les Moissonneurs.
C’est un régal, surtout si vous avez réussit à sauver tout le monde lors de la mission suicide de Mass Effect 2. Les musiques sont aussi toujours réussie (je les écoutes d’ailleurs en réalisant ce billet.)

Un sans faute ? Pas exactement.

Oui évidemment je vais aborder certains sujet qui fâche, le premier et le plus gros, c’est cette volonté de rendre Shepard plus fragile, notamment avec la scène du gosse en début de jeu. Merde à la fin, ma Shepard est « impitoyable » elle a décimé les Butariens pour la réussite de sa mission, envoyé un de ses Soldat à la mort et elle fait des putains de cauchemars à cause d’un gosse qu’elle a rencontré 30 secondes ? Non mais merde quoi ! Si ce genre de choses est valable pour un Shepard conciliant, ça fait justement pitoyablement rire pour un Shepard full pragmatique (ce qui était mon cas.)
De même que de la voir pleurer sur la mort de Kailan/Ashley, alors que celle-ci a eu lieu il y a 2 ans et qu’elle a fait largement pire dans Mass Effect 2 sans avoir le moindre remords. Si elle devait avoir des états d’âmes, il fallait commencer dès Mass Effect 2, c’est bien trop tard de s’y prendre maintenant.
Sans parler du fait que l’on peut enfin voir le visage de Tali et que ça a provoqué un tollé tellement ils ne se sont pas foulé pour le coup.

Enfin, le plus gros point noir, est sans doute la fin du jeu, et je suis loin d’être le seul à le penser. Elle est tout simplement honteuse, même si j’en ai vu qu’une sur les 3, les 3 alternatives et le Deus Ex Machina est juste complètement mal branlé, aucun choix n’est satisfaisant, ce qui laisse un franc gout amère. Malgré tout…

Toutes les bonnes choses ont une fin…

Et Mass Effect n’y fait pas exception. En conclusion, Mass Effect est une formidable histoire, une course majestueuse qui se termine en un gros crache bien moche, qui laisse une grosse tache immonde. Mais qu’importe la fin raté, le voyage est essentiel pour quiconque aime la SF.

Comme je l’ai dit faire cet article à été pour moi compliqué pour 2 points. Le deuxième c’est que j’ai finis par m’attacher à ma Shepard, que j’ai vécu avec elle son histoire (puisque je l’ai créé physiquement, ce n’est pas un personnage lambda, c’est ma Shepard, elle m’est unique.)
La voir s’en prendre plein la gueule comme ça pour finir de la sorte… Lorsque les crédits de fin ont défilé, je me suis dit « Alors ça y est, tout est terminé, c’est comme ça que ça finit ? »
Je l’ai dit, aucun des choix de fin ne me satisfaisait, je voulais une vraie fin, une vraie conclusion pour ma Shepard, pas… « ça ».
C’est cruel, je suis peut être ridicule de m’attacher autant que ça pour mon personnage, mais c’est comme ça, le fait de n’avoir fait qu’une partie l’a rendu unique. J’ai à la fois furieusement envie de lancer Mass Effect 1 avec un nouveau personnage, pour faire d’autre choix, et en même temps j’aurais l’impression de détruire « Ma » Shepard. de la reléguer au simplement rang de mécanique de jeu, et plus de personnage.

C’est pour ces sentiments que j’adore le jeu vidéo, Merci Bioware, je vous aime et en même temps je vous hais, de n’avoir pas su donner à ma Shepard la fin qu’elle méritait, pas après tout ce qu’elle a traversée…

Adieu, Commandant.

Ps : Voici le contenus de l’édition collector de Mass Effect 3 quand même :

Un artiste disparait.


Le 10 mars s’est éteins Jean « Moebius » Giraud. Une des personnalités qui a le plus contribué à la culture française ces dernières années.

Jean Giraud, c’était un illustrateur de génie, sous le pseudonyme de Moebius il publia plusieurs BDs.

Le garage hermétique - Moebius

L'incal - Moebius

Arzach - Moebius

C’était aussi lui qui a énormément contribué à l’univers graphique de grands films comme
Alien

Tron

Willow

Abyss

Il avait 73 ans et même si l’on se dit qu’il a bien vécu, c’est toujours dommage de voir la disparition d’un artiste de renom.